Deuxième message

(Début au "premier message" -voir les "archives du blog"-) Ainsi donc je suis rapidement tombé sur l'évidence qu'il me fallait résumer la forme du sujet à son contour... Sa limite spatiale. Pour ce faire, je crois qu'il convient d'admettre que dans le réel, rien n'est "détouré", et que cette forme n'appartient qu'à notre capacité humaine à "codifier", à conceptualiser. C'est pourtant ainsi que spontanément, n'importe quel enfant dessinera une maison ou une vache... Il en tracera les contours et les arêtes... Pour que la représentation proposée du sujet de l'image soit entendu par tous, il faut que le trait soit lu comme un code, et immédiatement oublié pour ne plus voir que la zone détourée. Zone qu'un à plat de couleur spécifie et qui laisse toute la place à l'entendement. Ainsi, on peut toucher l'intention de l'auteur de l'image. Pour que le trait soit oublié, il faut qu'il ne serve qu'à suggérer une limite spatiale moyenne. La ligne claire qui propose une ligne d'égale épaisseur sur tous les plans de l'image est, à mes yeux, la ligne universelle. Là, il est évident que la ligne ne joue qu'un rôle de délimitation de zone.