Sixième message

(Début au "premier message" -voir les "archives du blog"-)

Quel propos ? L’auteur doit-il chercher l’ « idée absolue », celle dont l’évidence est immuable, ou est-il préférable de laisser la nature, la vie ou le destin se charger de nous mettre sur la voie ? Je suis personnellement attiré par la deuxième hypothèse qui me semble logique puisque le sens échappe à notre conscience (c’est mon parti pris de départ, et je m’en expliquerai), il s’exprimera à notre insu. Le travail de l’auteur (d’images et de textes) réside dans le souci de l’« émission optimale » du message.

Le fait de ne pas forcément avoir conscience du sens « fondamental » du propos, nous impose de nous soucier de la forme, et de ne pas savoir qui du propos ou de la forme est initiateur de l’image. L’un et l’autre sont indissociables, mais ne doivent pas entrer en conflit pour servir le sens.

Il m’apparaît évident que l’issue réside dans l’ultime simplification du propos et de la forme (simplification qui révèle la légitimité de la démarche), afin de propager le « message ».